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Histoire d’une startup à la mode

Anthony Cicéron, fondateur de La Cabine Française nous parle de son activité.
Zoom sur l’histoire d’une startup à la mode, 2 ans après sa création.

Site internet : lacabinefrancaise
Instagram : lacabinefrancaise

Présente-nous La Cabine Française
La Cabine Française est une application qui permet de découvrir des tenues portées par des personnes qui ont la même morphologie que nous. Pourquoi ? Pour voir à quoi ressemblent les vêtements et se faire une idée du rendu qu’ils pourraient avoir sur nous.

Comment est née cette idée ?
Au départ, le but était de pouvoir acheter en ligne sans se soucier de devoir renvoyer une fois sur deux le vêtement. Aujourd’hui, ce qui plaît le plus ce sont les valeurs qu’il y a derrière : revoir l’image du physique (et notamment celui de la femme), prôner le « vrai » et le naturel.
Si « la cabine française » est ce qu’elle est aujourd’hui c’est grâce à ça.

Pourquoi as-tu voulu intégrer l’incubateur USE’IN ?
Pour l’accompagnement et les locaux. C’est très difficile de lancer son entreprise sans sortir de chez soi ! Et puis cela me permet d’évoluer dans un environnement propice.

Après 2 ans d’existence, comment a évolué ta startup ?
J’ai intégré l’incubateur avec des maquettes réalisées sur Excel, sans aucune connaissance de développement. Aujourd’hui, j’ai réussi à créer une application avec une vraie communauté ! je ne serais jamais arrivé à ce stade de mon projet sans Use’in.

Aujourd’hui, as-tu réussi à lancer l’application que tu imaginais ?
Absolument ! Même encore mieux ! Je ne pensais pas pouvoir réaliser cela avec le budget que j’avais, c’est-à-dire, 0 euro…
Malgré tout je suis très fier de mon parcours et de mon application. Car aujourd’hui, contrairement à ce que veulent nous faire croire les médias, ce n’est pas facile de lancer sa boite sans argent…

Comment se faire une place parmi l’offre très concurrentielle des applications ?
Rester soi-même et garder ses valeurs. C’est tout !

As-tu réussi à mobiliser une communauté et des utilisatrices régulières ?
Complètement, même si sans argent c’est assez difficile de garder de la visibilité et de fidéliser. Ce sont nos valeurs qui fidélisent les utilisatrices.
La Cabine se différencie c’est qu’elle est destinée aux « vrais gens » puisqu’on trouve des personnes lambdas qui présentent leur style, contrairement aux autres sites/applications de mode qui mettent en valeur les mannequins !

Après 2 mois de confinement, quelles sont les principales conséquences sur ton activité ?
Tout a été divisé par deux, le nombre de visites, d’utilisateur, etc. Aujourd’hui il y a moins d’attrait pour la mode puisque les gens sortent moins. Mais tout va se relancer il faut juste du temps, être patient !

Quel est l’avenir de La Cabine Française ?
Continuer à améliorer la visibilité et peut-être réalisé une campagne de crowdfunding ! c’est en réflexion mais chuuut, c’est confidentiel…


Les coulisses d’un vidéo mapping

Vendredi 8 mai, la startup Lightlab.io a habillé la façade de la Mairie de Saint-Etienne pour remercier tous les acteurs de la lutte contre le Covid19.
Marjorie et Salomé nous parlent de ce beau projet.

Découvrez la vidéo : https://www.facebook.com/villesaintetienne/videos/236341430802846/

Site internet: Lightlab.io
Instagram: Lightlab.io
Facebook: Lightlab.io
LinkedIn: Lightlab.io

Comment s’est mis en place le partenariat avec la Ville de Saint-Etienne ?
Depuis le début de la crise sanitaire, nous avions la volonté d’aider à notre échelle. Nous avons eu l’idée de projeter des remerciements afin de mettre en lumière tous les corps de métiers en première ligne de la pandémie. Nous pensions tout d’abord au CHU puis l’Hôtel de Ville a été une évidence. Nous avons donc décidé de contacter le service communication de la mairie lundi 4 mai, afin de leur faire part de notre idée qui leur a tout de suite plu.

L’architecture de la Mairie est complexe, comment adapte-t-on une vidéo sur un tel bâtiment ?
Effectivement l’architecture de notre Mairie est complexe. Il faut bien entendu faire de nombreux repérages avant, prendre des mesures et adapter le matériel de projection en fonction de nombreuses contraintes. Nous utilisons plusieurs logiciels de montage vidéo, de 3D et de vidéo mapping pour arriver à un tel résultat.

Combien de temps vous a -t-il fallu pour préparer ce projet ?
Nous avons eu la validation de la mairie mardi 05/05 à 21h00 pour réaliser la projection le vendredi suivant dans la nuit donc à peine 3 jours. Puis, nous avons réalisé le montage vidéo, pendant 2 jours, pour pouvoir diffuser la vidéo finale le dimanche soir.

Quelles ont été les difficultés techniques ou logistiques ?
La plus grosse difficulté a été de réussir ce pari en un temps record.
Sinon aucune grâce à la mobilisation, la disponibilité et la réactivité de la Ville de Saint-Etienne.

Combien de personne ont été mobilisées pour organiser le video mapping ?
Nous avons créé le vidéo mapping toutes les deux.
Nous avons été en contact avec plusieurs personnes de la ville de Saint-Etienne et remercions vivement Monsieur le maire Gaël Perdriau pour son accord, et tenons à remercier Monsieur Olivier Barbé, Directeur de la communication, Monsieur Julien Place et Monsieur Fabien Romezin pour toute la partie opérationnelle.
Nous avons également eu le soutien de Léopold Souvignet & Bastien Bertail pour la captation et le montage final, de Max Season pour la composition musicale et d’Anthony Milan pour la prise de photos.

Une semaine après la diffusion de votre vidéo, quels retours avez-vous eu ?
Nous sommes ravies du nombre de partages et de vues sur les réseaux sociaux. Il y a beaucoup de retours positifs par rapport à ce projet qui a beaucoup plu.


Maphotographie : le confinement vu par Anthony

Avec près de deux ans au sein de l’incubateur USE’IN, Anthony Milan est le doyen des incubés. Il développe des bornes à selfie, un concept innovant et original pour créer vos souvenirs instantanément! Son activité étant principalement lié au domaine de l’événementiel, la start-up traverse aujourd’hui une période délicate, il nous raconte dans cette interview comment il relève ce nouveau challenge.

Site internet : Maphotographie
Instagram : Maphotographie

Peux-tu nous rappeler l’activité de ta start-up ?
Maphotographie est une start-up proposant des solutions photographiques numériques pour l’événementiel. L’idée est de proposer aux professionnels comme aux particuliers, des appareils de prises de vues autonomes (plus communément appeler borne à selfie ou photobooth) pour leurs événements (inauguration, mariage, séminaire, lancement de produit, soirée d’anniversaire, etc.)
Ces appareils en bois et acier sont produits artisanalement avec des fournisseurs locaux.  Je souhaiterais proposer aux établissements recevant du public de les équiper avec ces produits.
Je suis également photographe spécialisé dans l’événementiel, et réalise des photos de mariage, packshot, photos de produits, reportages en soirées, séminaire, etc ..

Le secteur événementiel est particulièrement touché, arrives-tu à poursuivre ton activité ?
Malheureusement pas du tout. Beaucoup de «solutions» semblent être proposées pour ce secteur, mais cela touche uniquement les artistes ou les grands groupes. A ce jour, les professionnels de la photo événementielle partent sur une reprise très légère d’activité en septembre si tout va bien, mais ce sera très certainement une année blanche comme pour les professionnels du spectacle.

Que fais-tu pendant le confinement ?
Je traite tout ce que je n’ai pas eu le temps de gérer avec le rush du début d’année. Beaucoup de tris dans mes archives de photos et je perfectionne mes compétences en menuiserie dans le but de réaliser moi-même mes bornes à l’avenir.
Une fois que tout cela sera fait, je chercherai du travail pour assurer la vie quotidienne en attendant la reprise.


Le déconfinement est annoncé le 11 mai, pourras-tu reprendre une activité à cette date ?
Prépares-tu de nouvelles offres ?
Bien qu’annoncé, le déconfinement ne rimera pas avec reprise d’activité pour nous et ne se fera à court terme.
Quelques idées ont commencé à germer, mais je lancerai de nouvelles offres une fois sûr que l’activité reprendra.

Tu es le doyen parmi les startupers, avec le recul, qu’est-ce que l’incubateur t’a apporté ?
L’accompagnement de USEIN m’a apporté plusieurs choses :
-Une volonté de professionnalisation de mon projet, sortir du cliché de l’entrepreneur qui bosse en slip depuis son canapé, pour avoir des ambitions de PME et voir plus loin que mes propres ambitions
-Énormément de rencontres, que ce soit au sein de l’incubateur, mais aussi dans tout l’écosystème entrepreneurial, des gens ambitieux et inspirants qui sont devenus pour certains de vrais amis
-Un cadre de travail extrêmement enrichissant. L’incubateur regroupe au minimum 5 à 6 entrepreneurs par jour au sein de ces locaux, permettant ainsi d’échanger sur des problématiques que l’on a, et d’avoir un avis extérieur, c’est ce qui fait la plus grosse force de USE’IN à mon sens.

Un conseil ou message à transmettre à ceux qui souhaiterai rejoindre l’incubateur ?
Il ne faut pas avoir peur d’essayer, que vous réussissiez ou non votre projet, l’incubateur vous fera vivre une aventure humaine et professionnelle incroyable.


7 Conseils pour survivre au confinement #StartUp

1- Restez structuré
Gardez un rythme, imposez-vous des horaires mais également des temps de détente. Vous y gagnerez en concentration et donc en productivité.

2- Inspirez – expirez
C’est l’occasion de prendre du recul, de souffler, de prendre du temps pour soi et son bien-être. Séances de sport, cours de yoga en ligne ou jardin d’intérieur, il existe des centaines d’activités à faire chez soi, il n’y a plus qu’à choisir !
Découvrez de nombreuses idées d’occupation sur Instagram #ousortirsainte

3- Créez
Vous êtes créatif, montrez-le ! C’est le moment de sélectionner, de trier, de retoucher vos plus beaux clichés, vidéos, illustrations, dessins…Vous pouvez également réaliser de nouvelles photos et vidéos pour présenter et vendre vos produits et services.
Besoin d’aide ? Contactez la start-up maphotographie
Testez l’application de « la cabine française » pour partager votre créativité vestimentaire avec une communauté de passionnées.

4- Travaillez vos moyens de communication
Vos clients actuels ou potentiels naviguent sur le net toute la journée, c’est le moment de leur apporter l’information qu’il cherche, actualisez et créez du contenu : mettez à jour votre site internet, votre grille tarifaire, vos actualités, travaillez votre référencement, publiez sur les réseaux sociaux…
La start-up LightLab.io vous propose tous ses services et solutions de communication sur https://lightlab.io

5- Ayez un espace dédié
Dans l’idéal, il est important d’avoir un bureau, un éclairage naturel, un espace clair et dégagé dédié à son activité. Comme tout le monde ne dispose pas de cet espace, vous pouvez également créer une séparation grâce à un paravent par exemple. Il est important de dissocier votre vie professionnelle et personnelle.

6- Rattrapez votre retard
C’est l’occasion de répondre à vos dizaines de mails qui trainent dans votre boite de réception depuis 6 mois. Profitez-en pour classer, trier vos dossiers papiers et numériques, structurer votre fichier client…

7- Formez-vous
Le confinement à fait exploser le nombre de webinars disponibles. Il y en a sur tous les sujets et tous les jours, profitez-en. Le site internet « Maddyness » propose régulièrement le programme à jour, allez y faire un tour !


Comment « Woolchip » a adapté son activité face à la situation actuelle

Depuis plusieurs semaines les startups font face à un défi inattendu. Le confinement lié au COVID19 remet en question les organisations, relations et structuration. Le challenge fait parti de l’ADN des startups, agiles et réactives elles mettent tout en œuvre pour faire face et assurer la continuité de leurs activités.

« Woolchip » nous raconte comment ils ont modifié leur concept initial pour rebondir et adapter leur projet.

Facebook : Où Sortir ? Saint-Étienne et Où Sortir ? – Lyon
Instragram : Où Sortir ? | Saint-Étienne et Où Sortir ? | Lyon

Parlez-nous de votre startup?
Nous animons une communauté sur les réseaux sociaux à travers les comptes « Où Sortir » qui couvrent les villes de Saint-Etienne et Lyon. Nous partageons les bons plans sorties : soirées, spectacles, films à l’affiche, sports, événements et sorties culturelles.

Comment avez-vous repensé votre activité ?
Notre activité reposant sur le partage d’événements, nous n’avons plus aucun contenu à partager. Pour ne pas rester passif face à la situation, nous avons décidé de partager à nos abonné.es des idées de choses à faire pendant le confinement. Nous relayons également les informations des restaurateurs qui font de la vente à emporter ou en livraison.

Où trouvez-vous les idées d’occupations que vous partagez ?
Nous faisons beaucoup de veille et avons aussi la chance d’avoir une communauté très engagée qui nous partage leurs propres idées.

Comment a réagi votre communauté ?
Notre communauté joue le jeu, elle est réactive et continue à nous suivre malgré le changement d’informations, nous en sommes très heureux et tenions à les en remercier.

Pouvez-vous nous faire une sélection de vos meilleurs bons plans depuis le début du confinement ?
Les bons plans relatifs aux offres télé et aux plateformes de streaming ont été beaucoup appréciés. Je pense notamment à la gratuité de Canal+ et aux périodes d’essai d’un mois d’Amazon Prime et d’OCS.
Nous avons aussi les recommandations d’applications originales qui ont trouvé leur public. Comme par exemple l’application Koober, avec son concept de « un livre en 20 minutes ».
Enfin, des activités plus traditionnelles, comme faire de la méditation ou du yoga, écrire un Ebook, ou faire un ménage de printemps, ont fait l’objet de nombreux retours positifs.

Allez-vous continuer sur ce concept jusqu’à la reprise ?
Oui, nous allons à présent nous diversifier et proposer d’autres types de contenus. Nous recommanderons des chaînes YouTube originales, et qui sortent de l’ordinaire. Nous avons également décidé d’informer notre communauté des établissements de leur ville proposant des produits à emporter, ou des livraisons à domicile. Bien sûr, nous prenons soin de nous assurer que les établissements concernés respectent les règles d’hygiène en vigueur.

Comment organisez-vous le travail à distance au sein de l’équipe ?
Nous sommes une équipe de 4, l’échange quotidien est donc habituellement plus facile et spontané. Pour communiquer aujourd’hui, nous organisons régulièrement des vidéoconférences de groupe.

Vous êtes arrivés il y a peu de temps dans l’incubateur USE’In, comment vivez-vous ce confinement ?
Le confinement nous rappelle la période « avant Use’in », quand chacun de nous travaillait à son domicile. Le travail est moins efficace, et il est moins simple d’innover sans se parler de vive voix. Heureusement, nous pouvons toujours compter sur l’équipe encadrante en cas de problème.
Hormis les locaux et l’accompagnement, il est bien évident que le fait de ne plus pouvoir partager notre quotidien avec les autres start-up n’est pas un facteur de motivation et nous sommes pressés de pouvoir regagner l’incubateur.

Un conseil pour tous les entrepreneurs confinés ?
Si j’avais un conseil à donner, ce serait de profiter de cette période pour faire les choses qu’on laisse de côté. La vie d’un entrepreneur est très rythmée, et pour la plupart, nous avons une liste longue comme le bras de « choses à faire plus tard ».
Pour certain ce sera donc l’occasion de mettre de l’ordre dans leurs papiers, de préparer l’arrivée d’une innovation, ou tout simplement de prendre du temps pour eux (chose que trop peu s’autorisent en temps normal).

Nouveauté ! Retrouvez chaque semaine les meilleurs bons plans de « Woolchip » sur les réseaux sociaux de l’incubateur


KuIR, l’infrarouge au service de la cuisine

Loïc a intégré l’incubateur USE’IN il y a un peu plus d’un an avec son projet « KuIR ». En pleine phase de prototypage de son produit, il nous raconte son aventure.

Site internet : KuIR

Raconte-nous ton parcours ?
Je suis un jeune diplômé de l’ENISE. En 2017 je remporte le concours « Start in challenge » organisé par l’incubateur USE’IN piloté par l’école d’ingénieurs de Télécom Saint-Etienne. À la suite du concours, je décide de réaliser mon projet de fin d’études sur ce concept ce qui m’a permis d’affiner mon projet entrepreneurial. Depuis je travaille sur le développement de mon produit au sein de l’incubateur.

Peux-tu présenter ton produit ?
KuIR est un nouvel appareil de cuisson basse température utilisant l’infrarouge (en dessous de 100°C). C’est un produit innovant, compact et design pouvant cuire des légumes, du poisson ou encore de la viande. Cette cuisson vous permet de conserver au maximum les bienfaits nutritionnels, les goûts, les saveurs, et les textures des aliments.

Comment est née cette idée ?
J’étais en stage à Annecy, je vivais dans une résidence étudiante où nous avions une cuisine commune et peu de place dans nos chambres. Passionné de cuisine, je venais de lire un article sur les bienfaits de la cuisson basse température pour préserver les saveurs, les nutriments et la texture des aliments. Curieux d’en faire l’expérience, j’ai tenté de trouver un appareil abordable et facile à ranger. En cherchant, j’ai observé que ce type d’appareil n’existe pas sur le marché, j’ai donc décidé de le créer moi-même !

Ou en es-tu aujourd’hui, 1 an après le début du projet ?
Un projet comme celui-ci amène toujours de nombreux challenges et problématiques, aujourd’hui, le POC (proof of concept) est réalisé et le prototype est en cours de finalisation. L’ensemble des composants (carte électronique, poignée, couvercle…) est en cours de réalisation et le prototype devrait bientôt voir le jour.

Quelles sont les difficultés liées à la création d’un nouveau produit ?
La création d’un nouveau produit est un long processus. Il faut être motivé et persévérer pour mener ce type de projet à bien. On part d’une nouvelle idée, d’une page blanche, il faut pousser le concept jusqu’à un produit commercialisable. Il faut prendre en compte toutes les étapes de fabrication et arbitrer des choix techniques et industriels parfois difficiles à faire.

Est-ce que cette période de confinement impacte l’avancée de ton projet ?
Je suis forcément impacté comme toutes personnes en France et en Europe. Mes déplacements sont reportés et les événements sont annulés. Je devais présenter le produit à la Foire de Lyon qui a été reporté à une date encore inconnue. Son report impact également le planning de développement de mon produit.

Quand penses-tu présenter ce premier prototype ?
L’objectif est fixé pour le début de l’été 2020 mais les circonstances m’empêchent d’avoir une visibilité sur les prochains mois, il est donc difficile de me prononcer.

Quelle est la prochaine étape/phase de développement ?
Aujourd’hui je souhaite développer un produit au plus proche du rendu final en intégrant le design et l’expérience utilisateur. Un gros chantier est également prévu sur la partie communication pour travailler sur l’image de marque.

Qu’est-ce que l’incubateur USE’IN t’a apporté ?
USE’IN est spécialisé dans l’accompagnement de start-up, je bénéficie de nombreux conseils au quotidien et d’un réseau important me permettant d’avancer plus vite et plus loin.

Quelles sont tes impressions avec un an de recul ?
En 2017 je présentais mon powerpoint lors du concours « Start in challenge », aujourd’hui je vais exposer mon projet à la foire de Lyon, les avancés sont donc importantes, ça me motive pour aller toujours plus loin. Grâce au projet et à l’incubateur, ce sont aussi mes compétences professionnelles qui évoluent au niveau de la gestion de projet, de la communication et de l’ingénierie.


Lightlab.io, un duo lumineux !

Ces deux entrepreneuses ont intégré l’incubateur USE’IN il y a 6 mois. Elles nous présentent leur activité et partagent leurs premières impressions.

Site internet: Lightlab.io
Instagram: Lightlab.io
Facebook: Lightlab.io
LinkedIn: Lightlab.io

Pouvez-vous vous présenter et nous dire comment est né votre duo ?
Nous sommes Marjorie et Salomé. Nous nous sommes rencontrées au sein de l’entreprise Greencup. Après plusieurs projets menés ensemble, une forte complémentarité et une envie commune d’entreprendre est née. Il nous est alors apparu comme une évidence de développer un projet dans nos domaines de prédilections : la communication et l’événementiel. Nous avons eu l’envie d’entreprendre dans le domaine de la communication mais voulions apporter une offre nouvelle et complète.

Parlez-nous de votre start-up ?
Nous avons lancé notre société Lightlab.io en mars 2019. Lightlab.io est une agence de communication innovante. Nous proposons des services de communication tels que la création : de logos, de chartes graphiques, de plaquettes commerciales ou autres supports de communication.
Nous réalisons également des outils innovants de communication tels que : la vidéo, le motion design, la prise de vue par drone, l’animation 3D, la modélisation 3D et le vidéo mapping. Notre premier projet a justement été le vidéo mapping architectural de la « CLOSING PARTY » de la Biennale Internationale du Design en 2019.

Expliquez-nous en quoi consiste le vidéo mapping ?
C’est un art (une technique) qui consiste à illuminer et/ou animer n’importe quel objet ou surface de n’importe quelle taille. L’idée est de communiquer de manière grandiose grâce à un concept innovant, exceptionnel et sur-mesure.
Le vidéo mapping est l’une des tendances les plus créatives sur le plan artistique et l’une des plus percutantes en termes de communication événementielle et publicitaire.

La communication est un secteur très concurrentiel, comment vous démarquez-vous ?
Les entreprises cherchent aujourd’hui à sortir du lot et à marquer les esprits, nous leur offrons des solutions innovantes et originales. C’est notre plus-value et notre leitmotiv.

Qu’attendez-vous d’une structure comme l’incubateur USE’IN?
Avant tout un accompagnement, un encadrement, des conseils, des expériences formatrices, une mise en relation avec l’écosystème et des experts.
Au quotidien, on a besoin de l’expertise des professionnels de notre marché et d’un soutien grâce aux responsables de USE’IN pour concrétiser notre projet.
L’incubateur est pour nous la clé pour avancer, c’est un véritable accélérateur pour développer notre projet dans l’innovation.
L’incubateur a aussi un rôle de coaching via l’organisation d’évènements, d’ateliers, d’échanges qui nous permettent d’avancer chacun dans nos domaines respectifs.
La plus-value est également apportée par les autres start-up / entrepreneurs qui nous entourent, on partage nos doutes, nos échecs, nos réussites, on se donne des conseils, cette solidarité est un véritable moteur.

Quelles sont vos impressions après 6 mois de recul ?
C’est un endroit parfait pour entreprendre.
Intégrer Use’in, c’est avant tout intégrer une communauté entrepreneuriale qui s’entraide. Des entrepreneurs motivés qui se serrent les coudes dans les moments de doute, et une équipe encadrante bienveillante qui nous questionne, challenge et nous conseille. L’activité de notre société a clairement évolué grâce à notre entrée à l’incubateur. La géolocalisation de USE’IN, au cœur de la Cité du Design, dans le BHT, à proximité de l’école Télécom (qui pilote l’incubateur) est un réel avantage.

Prochains projets ou objectifs de développement ?
L’objectif de l’année est la concrétisation de notre projet innovant, celui qui nous a permis de remporter le « START IN CHALLENGE », concours organisé par l’École d’ingénieurs Télécom et l’École des Mines. Nous avons déjà commencé et avons obtenu un accompagnement sur le développement stratégique du projet via le dispositif « MIND ». Pour le reste nous ne pouvons malheureusement pas vous en dire plus pour le moment mais l’objectif est de réaliser le premier prototype d’ici à fin 2020 ! 

Un conseil pour les futurs entrepreneurs ?
Osez entreprendre et Faites-vous confiance !
Nous finirons par une citation : “Chaque fois que vous voyez une entreprise qui réussit, dites-vous que c’est parce qu’un jour, quelqu’un a pris une décision courageuse.” Peter Drucker


Une Start-up à la maison

Les startups se caractérisent par leur réactivité et leur adaptabilité. Cette période si particulière est une nouvelle occasion de le prouver. Les startups de l’incubateur USE’IN se démènent pour maintenir un rythme de travail et une activité intense.
Découvrez l’interview d’Anthony Cicéron, fondateur de « la cabine française » accompagné depuis 2 ans par USE’IN, il nous explique comment il réorganise son travail et ses tâches quotidiennes.

Site internet : lacabinefrancaise
Instagram : lacabinefrancaise

Bonjour Anthony,

Peux-tu nous rappeler l’activité de ta start-up ?
La cabine française est une application qui permet de proposer aux utilisatrices des tenues en fonction de leurs goûts et de leur profil. Mélange entre un site internet et instagram, les utilisatrices publient les photos de leurs tenues avec le détail de ce qu’elles portent et un lien du magasin ou les articles ont été achetés.

Comment s’est passée cette première semaine de confinement ?
J’ai la chance de pouvoir continuer une partie de mon activité avec le télétravail mais il est compliqué de travailler dans ce climat. La plupart des personnes de ma communauté ont la tête aux actualités liées au Coronavirus, cela impact fortement l’engagement sur les réseaux sociaux. J’en profite donc pour avancer la partie technique et le codage des nouveautés de l’application.

Comment organises-tu une journée type ?
Le matin je traite les priorités, mails et messages puis je consacre un temps à l’analyse des chiffres de l’application et des réseaux sociaux.
L’après-midi je travaille sur les actions à venir : organisation de concours, publications, améliorations techniques.
Puis, en fin d’après-midi, début de soirée, je gère les réseaux sociaux et la prospection.

Quel est le/les plus gros changement par rapport à une journée à l’incubateur « USE’IN » ?
Le plus gros changement est lié à la motivation, lorsque toute la France est confinée chez elle et que de nombreuses personnes ne travaillent plus, cela casse la dynamique.
À USE’IN, je compte également sur la bonne humeur de mes amis incubés pour profiter d’une partie de babyfoot ou tout simplement pour discuter, ce qui n’est possible aujourd’hui qu’en visioconférence.

Ton rythme de travail est-il aussi intense ?
Non, même si je fais mon maximum pour continuer d’avancer, le climat est particulier et cela n’encourage pas les échanges et impact l’efficience du travail.
Mais il faut relativiser, certains collègues travaillent dans l’événementiel et ont perdu la totalité de leur activité.

Ton activité étant principalement digitale, dois-tu opérer des changements dans ta façon de travailler ?
Oui, j’ai adapté ma stratégie sur les réseaux sociaux sur lesquels je consacre moins de temps. Avec cette situation, je travaille sur toutes les autres actions qui ne demandent pas d’échange en face à face.

Proposes-tu de nouvelles choses à ta communauté ? 
Oui, j’organise des évènements à un rythme plus soutenu. À ce sujet, un nouveau concours « les reines de la cabine » à commencé ce mercredi 25 mars.

Qu’est ce qui te manque le plus en cette période ?
Les amis et les relations sociales sont très importants pour mon équilibre quotidien, être privé de ça, c’est le plus difficile.

Un objet indispensable au quotidien ?
Mon pc et internet. Sans eux, c’est vraiment la fin !

Un film à voir ou revoir ?
« Inception » et « Interstallar » que j’ai dû voir 5 fois chacun mais je ne m’en lasse pas.

Quelle sera la première chose que tu feras à la fin du confinement ?
Je vais aller marcher et faire du sport. Je vis dans un petit appartement, j’ai l’impression d’avoir perdu l’usage de mes jambes !


Interview de la nouvelle start-up qui à intégré l’incubateur : Woolchip

Arrivée le 1er février 2020, l’équipe Woolchip nous raconte son projet et ses premières impressions.

Retrouvez-les dès maintenant sur :

Facebook : Où Sortir ? Saint-Étienne et Où Sortir ? – Lyon
Instragram : Où Sortir ? | Saint-Étienne et Où Sortir ? | Lyon

Pouvez-vous nous présenter l’équipe ?
Nous sommes 4 jeunes issus de la région, de formations différentes mais complémentaires pour le projet et avec une volonté commune d’entreprendre.

Quels est le concept de Woolchip ?
L’idée est de créer une application qui permettra de géolocaliser les différents événements ainsi que les personnes qui y participent sur une carte interactive : quel film y-a-t-il au cinéma ? Quelles soirées sont prévues ce soir ? Quels événements ?…

L’application est-elle déjà disponible ?
Dans un premier temps l’objectif est de créer une communauté sur les réseaux sociaux à travers les comptes « Où Sortir » qui couvrent les villes de Saint-Etienne et Lyon.
Parallèlement nous travaillons sur le montage de l’application que nous souhaitons sortir en fin d’année. La communauté que nous créons représente le socle de notre public pour la future application.

Comment est née l’idée ?
À la suite des études, beaucoup déménagent et changent de ville, lorsqu’on arrive, on ne connaît pas les lieux, les activités, les événements organisés et les personnes qui y sont. C’est ce constat qui nous a donné l’idée du concept.

Quel est le plus de « OùSortir »?
Nous sommes les seuls à proposer des informations au jour le jour, nous mettons chaque matin ce qui se passe dans votre ville le soir même : soirées, spectacles, films à l’affiche, sports, événements et sorties culturelles.

Pourquoi avoir choisi un accompagnement par l’incubateur Use’IN ?
Cela nous permet d’abord de disposer de locaux, avant d’intégrer l’incubateur, nous étions chacun chez soi, cela rendait compliqué le travail quotidien. Ensuite c’est le bénéfice de l’accompagnement qui nous a motivé mais également la mise en réseau et le partage au quotidien avec d’autres startups.

Quelle sont vos premières impressions ?
Nous sommes heureux d’avoir intégré l’incubateur, cela répond à nos attentes, après seulement quelques semaines, nous nous sentons déjà bien intégrés et sommes ravis de partager les locaux avec les autres startups toutes aussi intéressantes les unes que les autres.